Evaluation de l’état de dégradation biologique des sols en matière organique dans la commune rurale de Kouka (Burkina Faso)
La matière organique est primordiale pour la santé biologique, chimique et physique des sols. Son abondance dans le sol contribue à la fertilité, tandis que son absence est un signe majeur de la dégradation des sols. L’objectif de cette recherche est d’évaluer le niveau de dégradation biologique des...
Saved in:
| Main Authors: | , , , |
|---|---|
| Format: | Article |
| Language: | English |
| Published: |
PEA2 Association
2025-05-01
|
| Series: | Revue Hybrides |
| Subjects: | |
| Online Access: | https://revuehybrides.org/wp-content/uploads/2023/05/9_Jacques-Konkobo-Talaridia-Fulgence-Idani-Zelbie-Bassole-Yelezouomin-Stephane-Corentin-Some.pdf |
| Tags: |
Add Tag
No Tags, Be the first to tag this record!
|
| Summary: | La matière organique est primordiale pour la santé biologique, chimique et physique des sols. Son abondance dans le sol contribue à la fertilité, tandis que son absence est un signe majeur de la dégradation des sols. L’objectif de cette recherche est d’évaluer le niveau de dégradation biologique des sols en termes de matière organique dans la localité rurale de Kouka, située au nord-ouest du Burkina Faso. La démarche méthodologique adoptée est basée sur une revue de littérature, des travaux de terrain, des analyses physico-chimiques des échantillons de sols et des traitements des données. La pioche, la truelle, le sachet plastique, le stylo marqueur, le carnet de notes, le GPS ont servi pour les travaux de terrain. Les échantillons de sols ont été analysés au laboratoire du BUNASOLS avec la méthode Walkley-Black pour la matière organique. Les résultats montrent 04 classes de dégradation biologique des sols en matière organique : classe de niveau très faible, faible, moyen et fort. Sur 72628.42 ha que couvre la zone étudiée, la classe de niveau très faible représente 1,63 %, la classe de dégradation de niveau faible occupe 21,66 %. Celles de niveau moyen et fort occupent respectivement 62,95 % et 13,76 % de la superficie de la zone d’étude. Différentes raisons expliquent cet état de dégradation biologique des sols. Si les actions de l’homme semblent être les plus liées à cette dégradation, les conditions climatiques ne font pas moins que les accentuer. |
|---|---|
| ISSN: | 2959-8060 2959-8079 |