Etude ethnobotanique de quelques plantes utilisées en médicine traditionnelle dans la partie Ouest de la République Démocratique du Congo (Gemena et Mbuji-mayi)
La présente étude a été réalisée dans la partie ouest de la République démocratique du Congo, plus précisément à Gemena et à Mbuji-Mayi. Son objectif était d'étudier les plantes utilisées traditionnellement pour traiter différentes maladies, afin de compléter une étude antérieure menée par une...
Saved in:
| Main Authors: | , , , , , , , , , |
|---|---|
| Format: | Article |
| Language: | English |
| Published: |
Conseil Scientifique National
2025-05-01
|
| Series: | Revue Congolaise des Sciences et Technologies |
| Subjects: | |
| Online Access: | https://rcst.cd/index.php/rcst/article/view/469 |
| Tags: |
Add Tag
No Tags, Be the first to tag this record!
|
| Summary: | La présente étude a été réalisée dans la partie ouest de la République démocratique du Congo, plus précisément à Gemena et à Mbuji-Mayi. Son objectif était d'étudier les plantes utilisées traditionnellement pour traiter différentes maladies, afin de compléter une étude antérieure menée par une équipe de chercheurs de l'Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS). Soixante-dix guérisseurs traditionnels de différentes ethnies ont été identifiés et interrogés sur une base volontaire, en respectant les principes énoncés dans la Déclaration d'Helsinki avec quelques modifications mineures. Les données ethnobotaniques recueillies ont ensuite été complétées par des informations concernant les types écologiques. L'analyse des données collectées révèle que 61 espèces végétales appartenant à 21 ordres et 33 familles ont été inventoriées et récoltées dans la flore médicinale de Gemena et Mbuji-Mayi. La flore étudiée est dominée par les espèces forestières, bien que les phanérophytes et les espèces pantropicales prédominent dans la flore médicinale étudiée. Les arbres sont les types morphologiques les plus dominants. Les feuilles sont les parties les plus utilisées, et le diabète est la maladie la plus traitée dans les deux régions. Cette étude a permis d'obtenir une meilleure compréhension des ressources médicinales locales et de la sagesse traditionnelle associée. Ces connaissances contribueront à la préservation de la biodiversité, à la valorisation des pratiques médicinales traditionnelles et à la recherche de nouvelles sources de médicaments. Par conséquent, il serait souhaitable de mener des études phytochimiques et pharmacologiques approfondies sur ces plantes médicinales en vue de leur validation scientifique. |
|---|---|
| ISSN: | 2960-2629 2959-202X |